Endtroducing : vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime si paie s’il on en a les moyens
Prenez Place Les Enfants & venez écouter ou entendre l’histoire avec un H moyen…
Il était une fois : vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime si paie s’il on en a les moyens :
Etymologiquement :
> vedettariat
(nom masculin)
Condition de vedette.• Attitude d’une vedette.• Système commercial, médiatique, fondé sur les vedettes.
> anonymat
(nom masculin)
Etat de ce qui reste anonyme, de ce dont on ignore le nom.
vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, le vedettariat est un état, qui par la même s’impose aux autres, l’anonymat ce n’est pas se cacher, mais être caché, les actions des uns et des autres n’ont pas la même incidence, l’impunité existe pour et par ceux qui ont les moyens, la justice égalitaire fait des exemples uniquement pas des généralités.
Mais il y a deux poids, deux mesures et quelques contre temps, la représentation de l’image octroi des droits aux diffuseurs que le récepteur accepte et parfois jusfifie par culte de l’individu objet.
Ce poncif passé passons à ce que le con crée…
vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, les uns ont en besoin pour se vivre, les autres ont en l’envie pour vivre, le vedettariat installe la notion de dominant et de dominé dans le registre du divertissement, l’anonymat peut posséder une part de vedettariat dans de produits culturel dérivé sous cellophane.
Certes tout ce qui brille n’est pas de l’or , mais notre modèle sociétal instaure l’ère du zirconium comme un label de qualité, la fascination du quidam moyen pour les couverture des magazines people relève plus, du désir de croire, que du voyeurisme banal et original.
La survie de quelques uns, permets aux autres de rester sous assistance respiratoire toute leur vie, d’ou le déséquilibre, on s’intéresse plus au pourquoi du comment des actes des sociétaires du vedettariat plus que les conséquences de leur agissements.
L’anonymat, n’est pas la carrière la plus prisé, mais en réfléchissant lui voir uniquement des visés péjoratives est un peu simple, voir simpliste, ne pas être connu devient un échec, c’est d’être vu qui compte, et non de se voir, si vous aviez le choix d’un vedettariat lequel serai t il ?
Etre Barack Obama et se faire passer pour nègre : réponse A
Écrire sur son blog des commentaires assassins sur Mickel Vendetta et faire dans l’indignation et la déonthologie : réponse B
Ou effectuer des attouchements sur une hôtesse de l’air , tout en frappant l’équipage et femme en prime tout ceci avec la complicité de madame tranquillisant et de Mr frelaté en respectant le petit JoeyStarr illustré comme l’a fait jadis Jean-Luc de la rue : réponse C
Les 5 secondes se sont écoulés entre la vignette et la devinette, vous avez choisi votre parti…
vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, rappelez vous bien, 3 journée de citoyenneté au programme de condamnation de jean Luc de la rue, en prime il a déjà un sujet pour l’une de ces prochaines émissions.
Il nous prouve par la présente que l’image qui aurai pu le desservir à finit par payé combien de couverture de magazine ont étayé la théorie de la détresse de la dépression, alors que nous avons à faire à un pétage de plomb classique issu du vedettariat, l’accessit du sommet côtoie si souvent le gouffre, que la terre du milieu devient un purgatoire, ou l’on expie comme on le peut.
Vol aérien ou pas, point d’analyse psky-sociologie, nous sommes dans le domaine de l’iconographie, ne cassons pas les rêves, Jean-luc de la rue est un indice pour stipuler que la valeur du spectacle est équivalente à la cotation des bons sentiments.
Alors du coté de l’anonymat peut on se dire que Richard Durne est une preuve que la démocratie participative fonctionne…
Mieux vaut être un con vaincu qu’un cul vacant :
vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, ce soir dans « ça se discute », je parle des problèmes des autres pour cacher mes névroses, j’expose une galerie d’anonymes, en leur confèrant dans un moment éphémère le droit à la parole.
Une compassion de façade à travers le reflet de ces lunettes, l’audience lui dicte à l’oreille les orientations que doivent prendre ses rides sur ce visage psychorigide, durant cette émission nous aurons parler, échanger et découvert, l’autre, je suis le soleil et vous etes les satellites, pourquoi le soleil demanderai t il leur avis au satellite…
Pour se prouver une fois de plus qu’il existe et qu’on le voit d’aussi loin qu’il le pense.
souklaye sylvain
vendredi 2 janvier 2009
mercredi 5 novembre 2008
Le Pourquoi et le Comment
Les jouets pour adultes
Il était une fois la post modernité à la carte et la nostalgie discount.
Ces deux principes de bases constituant l’homonumérique, né le jour de la mort de l’imprimerie, à la première réception satellitaire d’Mtv, quand les distances ont recrée le dialogue.
Quel élément est à la convergence de la miniaturisation de l’imaginaire, du design de la simplicité du passé, du pouvoir d’achat passif puis actif, de ce refuge contre le viager du quotidien, de cette part de toi qui n’existe qu’uniquement dans le révisionnisme solitaire ou en groupe ?
Le Jouet.
Ou plus précisément, le «Toy», son américanisation concrétise les croyances atlantistes de l’inconscient collectif.
Rationaliser la problématique reviendrait à rendre responsable, voir adulte, ces trentenaires ayant la religion de l’enfance comme critère de mémoire sélective et de besoins addictifs, mais après quelques questions sur le sujet, les réponses sont unanimes : «mais non, j’aime bien c’est tout, c’est joli, c’est un objet de décoration, il n’y a pas de raison particulière, j’aime le
graphisme et la pop culture» et de conclure par un aveu édifiant «Je ne suis pas un enfant», ce n’était pas le propos de ma question.
Je ne partirai pas non plus dans de basses analyses sur la nature du réseau socio professionnel des consommateurs ni les moyens et le type familial des actionnaires, quand on ne sait pas enfant si on aura à manger sur la table et un toit sur la tête, les jouets sont malheureusement au second plan, oui les pauvres ont ce mépris de l’art qui les rends dispensable du fait culturel.
La microsociété médiatique communique sur ce comportement de civilisation et cette pratique commerciale ethno-centrée, il serait malhonnête de la part de votre serviteur de faire de basses analyses sur la nature du réseau socioprofessionnel des journalistes, ni les moyens et le type familial des rédacteurs, cela serai malhonnête je vous l’ai déjà dit.
À l’heure ou j’écris ces lignes ma compagne m’interpelle en m’indiquant que LAST Mag n’est peut être pas le lieu le plus adapté à cette discussion à sens unique, bien au contraire autant en discourir avec les principaux intéressés, confrères (c’est
un peu solennel tout de même) et lecteurs (si vous ne regardez pas que les images).
Alors toi qui es de gauche révolutionnaire, mais ne rechignes pas à quelques vacances postcoloniales au Maghreb l’été se faisant, altermondialiste acnéique attendant le premier dépouillement public pour te sentir de droite, l’écologiste de saison
pratiquant jet-ski ou moto des neiges fonction du niveau de la fonte des glaces, ce sacro saint «Toy» intemporalise l’objet émotionnel comme un bien privatif, où chaque énergumène tatoué ou percé, parlant l’anglais commercial et quelques rudiments de la langue vernaculaire de banlieue à la mode est un artiste en série limitée issu du même moule à congénères, entre vernissages de façades et ravalements de façons.
Le «Toy» a été, et est toujours un enjeu de domination sociale révélateur du taux d’imposition ou du PIB, qui permet de confondre ce que les choses font et ce que sont les choses, car la nostalgie est un droit de sang bleu et un luxe de
parvenus, entre cour de recréation et l’arène de la mondialisation, l’art n’a pas de frontière comme la misère qu’elle réfléchît, alors avoir comme jardin secret le culte du culte pourrait démontrer que tu n'es qu’un produit dérivé…
Gros bisous en direct de la post modernité…
samedi 24 mai 2008
vendredi 23 mai 2008
jeudi 22 mai 2008
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